Les origines du Processus de Kimberley remontent à mai 2000, lorsque les pays producteurs de diamants d’Afrique australe se sont réunis à Kimberley, en Afrique du Sud, pour discuter des moyens de mettre fin au commerce des « diamants de guerre » et de veiller à ce que le commerce du diamant ne finance pas les activités de mouvements rebelles visant à déstabiliser les gouvernements légitimes.

En décembre 2000, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution historique en faveur de la création d’un cadre international de certification pour les diamants bruts. En novembre 2002, les négociations entre gouvernements, représentants de l’industrie internationale du diamant et organisations de la société civile ont abouti à la création du Système de Certification du Processus de Kimberley (SCPK). Ce système est entré en vigueur en 2003.

Qui participe au processus ?

Le Processus de Kimberley est ouvert à tous les pays qui souhaitent appliquer ses dispositions et qui en ont la capacité. Depuis novembre 2012, il compte 54 participants (soit 81 pays, l’Union européenne et ses États membres comptant comme un seul participant). Ils représentent environ 99,8 % de la production mondiale de diamants bruts. Logo KP

Comment fonctionne le Processus de Kimberley ?

Le SCPK impose aux États participants de mettre en place des lois, institutions et contrôles sur le commerce du diamant. Les exportations et importations doivent être accompagnées d’un certificat garantissant que les diamants ne financent pas de conflits armés.

La situation en RDC

En République Démocratique du Congo, le CEEC est chargé d’appliquer le Processus de Kimberley.

Suivi Certificat CIRGL

Le format

Certificat Kimberley

Prolongation de validité

Le Certificat Kimberley en RDC est valable 1 à 3 mois. Pour renouveler ou prolonger sa validité, suivez le lien :

Extension Validité